Les yeux exorbités du terrible samouraï-assassin du Château de l’araignée.
L’impitoyable Onimaru hirsute des Hauts de Hurlevent.
La fureur convulsive des acteurs de Kurosawa et Yoshida réactive le potentiel de destruction dont sont porteurs les divinités primitives du Japon animiste.

Fujin (風神) – un des plus anciens dieu Shinto – était présent à la création du monde. Monumental, terrible, grimaçant, il comprime dans un sac qu’il maintient serré sur son dos, l’ouragan des puissances destructives.

Fujin, kami du vent, Sanjusangen-do, Kyoto.
Gravure en taille d’épargne et impression typographique au plomb (2012) pour un livre collectif aux Éditions Artegraf.

 

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